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jeudi - 18 octobre 2018

Aller plus loin que l’IdO : Solutions intelligentes pour améliorer la qualité de l’air

Ludwigsburg / Sprockhövel, le 16 octobre 2018 – Dans les années 1980, le terme « syndrome du bâtiment malsain » a été inventé pour décrire les maux causés par des bâtiments mal ventilés. Ces 40 dernières années, de grandes améliorations et des normes sur les bâtiments ont été mis en œuvre pour veiller à ce que ceux qui s’y trouvent bénéficient d’un air intérieur de bonne qualité. Aujourd’hui, des capteurs haute technologie accumulent de grandes quantités de données et informent les propriétaires des bâtiments du type exact de contaminants présents dans l’air. Mais souvent, les exploitants des bâtiments et les responsables de la gestion technique des installations n’ont aucune idée de ce qu’il faut faire avec les données collectées. La grande question... « Que nous indiquent les données collectées sur la qualité de l’air, et quelles mesures peuvent-elles être prises pour résoudre les problèmes de qualité de l’air ? »

Soutenue par l’environnement #Plug and Play (https://www.plugandplaytechcenter.com), la start-up qlair propose des solutions analytiques de la qualité de l’air qui utilisent les données du bâtiment et de la pollution pour optimiser les services et produits d’air propre. Le but n’est pas de collecter les données mais de comprendre les données reçues et de développer une solution basée sur l’informatique cognitive. Grâce à une informatique et une intelligence artificielle de pointe, nous travaillons avec de nouveaux outils d’analyse des données. C’est l’étape suivante de l’IdO : prendre les ensembles de données complexes que le matériel informatique génère et comprendre exactement ce qu’il faut faire avec ces données. »

 

Le cas problématique des bâtiments commerciaux

Les bâtiments commerciaux figurent parmi les systèmes les moins efficaces. Beaucoup de systèmes CVC ne sont régulés que par la température et le taux de concentration en CO2. C’est la raison pour laquelle six bâtiments sur dix sont dangereux puisque la charge de polluants est au moins deux fois supérieure à celle des zones extérieures. On estime que près de 60 % des entreprises qui ont un programme de bien-être pour les employés devraient y être particulièrement attentives, car l’air propre est le quatrième critère le plus important dans la protection des employés.

Aujourd’hui, la gestion de la qualité de l’air est réactive, c’est-à-dire qu’elle n’intervient que lorsque les utilisateurs des bâtiments se plaignent de l’air étouffant ou des odeurs. Toutefois, des études montrent que notre productivité au travail est étroitement liée à la qualité de l’air. C’est une des autres raisons pour lesquelles veiller à maintenir en permanence un air sain sur les lieux de travail est un intérêt supérieur. Beaucoup d’administrateurs de bâtiments installent des capteurs sur site pour surveiller la qualité de l’air. Cependant, ces capteurs ne vous disent pas comment résoudre le problème qu’ils ont identifié, ce qui explique pourquoi les administrateurs de bâtiments ne savent souvent pas quoi faire.

 

Des solutions réactives rapides pour une meilleure qualité de l’air

qlair s’attaque à ce problème en préparant le terrain pour les systèmes de ventilation intelligents. Filtration signifie ici intervention et connaissances, ce qui permet un réglage précis autocontrôlé du système d’aération. Sur la base des grandes quantités de données fournies par des capteurs à la pointe de la technologie, des mesures sont prises et des recommandations personnalisées sont développées pour fournir la meilleure solution possible à une qualité de l’air médiocre.

Cela permet d’augmenter l’efficacité de la ventilation et par là-même la productivité des utilisateurs du bâtiment grâce à l’amélioration de la qualité de l’air. Au final, cela peut même avoir un effet positif sur l’équilibre énergétique si la ventilation, le chauffage et la climatisation sont basés sur la demande réelle. qlair peut reconnaître des schémas de pollution et émettre des prévisions pour les huit heures à venir. À partir de là, les systèmes de purification de l’air peuvent activement fournir un air de bonne qualité.

La technologie intelligente peut filtrer les informations réellement utiles parmi les données de qualité de l’air qui ne sont pas toujours directement liées à la qualité de l’air intérieur. Le système analyse en continu une large gamme de données, y compris le nombre de personnes dans la pièce, la zone dans laquelle se trouve le bâtiment et les heures de nettoyage. Ces aspects et d’autres encore peuvent avoir une incidence significative sur la qualité de l’air que nous respirons.

 

La prochaine étape vers la filtration intelligente

qlair travaille en étroite collaboration avec des entreprises de gestion de bâtiment, des entreprises de maintenance et des fabricants de systèmes CVC et de capteurs afin de continuer à développer le système. qlair réalise actuellement des tests pilotes avec des administrateurs de bâtiments.

 

Study: Allen, Joseph G., Piers MacNaughton, Usha Satish, Suresh Santanam, Jose Vallarino, and John D. Spengler. 2015. “Associations of Cognitive Function Scores with Carbon Dioxide, Ventilation, and Volatile Organic Compound Exposures in Office Workers: A Controlled Exposure Study of Green and Conventional Office Environments.” Environmental Health Perspectives 124 (6): 805-812. doi:10.1289/ehp.1510037. http://dx.doi.org/10.1289/ehp.1510037.

Personnes à contacter

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Vice President Corporate Communications
Miriam Teige
Manager Corporate Communications